Rather Line.

Rather Line.
Voilà le tourment. Il a surmonté les décombres de ma peine et me fixe. Il est viscieux, n'ayant pour seule envie que d'agir. Entrant dans ma pénombre, il m'envahit. Ce con comprend, tout, toutes ces bétises qu'emplissent ma vie. Il prend tout en main, contrôlant mon sort. Absorbant ce superflu si nécessaire pour ces effets, j'obéis à ses fantasmes. Dans un endroit amer et glacé. Etrange et futile. Selon lui, il fallait bien le combler comme ça, le mal. La crise, dira-t-on.Je m'en veux, d'être retentée par cette ennemie. Le tourment exige le rejet de tout ce que j'ai pu avaler jusque là. Rendre. Et puis m'honnir. Je ne vais pas m'exercer à ses conditions, je suis au dessu de ça, enfin c'est ce que je pense.Je sais pas comment vous le dire à vous.A l'habitude...Je varie. Vous avez du mal à me suivre, n'est-il pas? Pourtant franche, elle cache bien ses expressions. Je pourrais bien vous éclaircir, vous dire que je prend sans recracher, et que j'ai du regret. Que des putains d'image tuent ma vérité, celle en qui je devrais croire. Au final je vous voilerez la face en vous disant que je vais bien, ne vous en faites pas.Pendant ce temps rien ne parait changé ou presque. Provisoirement définitivement. L'antithèse exacte.

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 13:23

My oh My.

My oh My.
Sing another Song And..
Make me feel like I'm in love again..
Please don't strip my mind,
Leave something behind,
Please don't strip my mind.

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 08:06

Whiskey Bar.

 Whiskey Bar.
T'as collé ton corps au mien et pleuré en me serrant la main. Tu voulais pas d'une moitié, tu voulais juste mon coeur en entier. Juste. Ce que tu as eu. Tu devras t'en souvenir de ces après-midi, des moments passés, face à ce Bar Café, posé sur le simple blanc. Comme des vieux cons. C'était le meilleur endroit où l'on s'imaginait, plus loin et plus tard, toujours enlaçés. On rentrait chez toi, il ne fallait rien laisser trainer sur le piano sous la peine que tu m'attrapes en menaçant de torturer mon ventre. Et je tombais dans tes bras, piègée, enivrée par ton odeur. Et ça s'enchainait jusqu'au matin. Où j'avais le droit à cette douce caresse des yeux, si apaisante. Et puis, me retrouvant faible, à force de vivre à ton rythme de Dandy, je me suis réveillée seule en ayant besoin de ta voix. T'avais mis les Doors dans le Jukebox, histoire de pas éveiller ma curiosité, j'ai rampé pour augmenter le volume. Fallait que je me fringue, je trouvais plus rien, putain qu'est-ce que tu foutais. L'été se terminait, les nuages arrivaient, les oiseaux volaient bas, les voitures roulaient plus vite, ce monde de stressés. J'ai pris le premier jeans, la première chemise, et ces bottines à la con. En sortant de notre pseudo apartement, je compris que quelque chose allait tourner, les regards des gens devenaient mes amants. Ce jour là si on était resté ensemble, on se serait, pour une minute, assortis. Dans quelle direction aller. Suivant l'instinct que je n'ai pas, je me suis retrouvée à la Gare, peut-être parce que c'est un endroit que j'ai toujours adoré. Ce lieu de passage, où toute votre vie pourrait basculé, où beaucoup sont passés avant vous. J'voulais pas attendre, j'avais pas le temps, et le temps ne guérrit de rien, on s'en contre fou du temps. Je me suis réanimée trop vite ce jour là, je me suis apperçue de la sottise pourtant trop tard. T'es juste un ingrat, profitant bien aise de moi. Diplomé de pêchés. En effet tu avais mis les pieds, toi aussi, dans la gare, une heure plus tôt pour fuir je ne sais quoi, sûrement les putains de paroles que tu m'as dites au début. J'ai pas eu la force de m'écrouler au sol, juste le temps de tourner les talons, de prendre enfin un billet pour l'UK, et me laisser prendre au jeu de réecouter Sewn. Ma tête dans les haut-parleurs devenait la noyade des volumes. Une autre cigarette, ma guitare sur le dos et je partirais sous peu..
Esprit Volage.

# Posté le jeudi 21 août 2008 07:35

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 07:26